AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Bienvenue sur IOAD , forum RPG mêlant fantaisie et horreur
Pensez à jeter un coup d'oeil aux scénarios et aux mini PV's
N'oubliez pas vous avez sept jours pour terminer votre fiche
N'oubliez de voter régulièrement sur les topsites
Mais aussi, remontez régulièrement les sujets PRD et Bazzart
pour attirer les futurs membres et faire vivre le forum
Nous rappelons à nos membres qu'il est important de lire TOUTES les annexes afin d'éviter les incohérences
N'oubliez pas également de recenser votre personnage et vos névroses
Nous rappelons que IOAD est un forum contes et non Disneys!

Partagez | .
 

 

Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart

My Wonderland is shattered. It's dead to me ▬ ALICE LIDDLE



Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 02/11/2014
☞ TON PSEUDO : maumauu

☞ CONTES ECRITS : 7
☞ CÉLÉBRITÉ : Luke Evans
☞ POINTS RP : 8





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Dim 2 Nov - 22:49


IRISH JAMES WHITMAN
Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c’est de convaincre tout le monde qu’il n’existe pas
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤



follow the cat to wonderland
Il adore la couleur rouge, et le fait de rencontrer une femme portant un rouge à lèvre carmin le rend particulièrement extatique ▲ Il a toujours apprécié les femmes, et la première à avoir partagé son lit se trouvait être la fille de la bonne. C'est un souvenir qu'il apprécie bien qu'il soit teinté d'une innocence déjà faussée et d'une maladresse dont il ne souffre plus désormais. ▲ Il a fait presque toute sa scolarité dans un collège privé en plein milieu de la campagne anglaise, ça ne lui a pas laissé un très bon souvenir, et il en garde encore quelques cicatrices. Marques indélébile des sévices corporelles qu'infligeaient les professeurs quand il ne s'agissait pas du père supérieur qui avait autorité dans les lieux. ▲ Bien qu'il ai reçu une éducation protestante, il ne croit pas en dieu. Les idoles en l'intéressent pas, il est un peu trop pragmatique pour tout ça. ▲ Il a participé à la seconde guerre mondiale, non pas comme un combattant mais bien comme un soutient. Il travaillait pour le compte de la croix-rouge Française en tant que médecin. C'est en rentrant en Angleterre qu'il a pris le parti de changer de spécialité, la vue du sang le rendant malade, et se rendant compte qu'il y avait désormais autant d'esprit fracassés que de corps en miettes. ▲ Contrairement à beaucoup d'hommes ou de femmes de son époque, il ne fume pas. L'odeur de la cigarette, d'ailleurs, l'indispose depuis son plus jeune âge. ▲ En revanche il apprécie l'odeur de la pomme, ce parfum lui rappelle l'odeur du désinfectant que la bonne pulvérisait partout pour chasser l'odeur du tabac froid qui envahissait la maison. ▲ Bien qu'il soit anglais il cultive une aversion toute particulière pour le thé. Pour lui, il ne s'agit que d'eau chaude ayant un arrière goût de paille. ▲ Il n'entretient plus vraiment de relation avec ses parents, et préfère décliner toutes les invitations que sa mère lui lance hasardeusement. Très peu pour lui. ▲ Il laisse souvent pousser ses cheveux, pas tellement parce qu'il aime ça, mais surtout parce qu'il manque de temps et de patiences pour se rendre chez le barbier. ▲ Il affectionne les chapeaux bien qu'il en porte que très rarement.
☞ PATRONYME : Whitman . Aussi blanc qu'immaculé, plein de cette candeur virginale, le nom glisse sur la langue et laisse entrevoir l'homme. Le vestige de l'innocence s'efface à mesure que le sourire s'affiche sur les lèvres sanguines avide de sa chair. Whitman n'est pas si blanc. Whitman est loin d'être aussi innocent.
☞ PRENOM : Irish James. Le caractère transcende le premier, passe alors entre les lettres le serpents sinueux de l'histoire d'un peuple irascible aux rêves peuplés d'une folklore féerique. Rouges, pourpres et carmins viennent tacher le velours royal du second, entachant le brillant de la couronne de rubis étincelants, dégoulinants de ses éclaboussures sanguines.
☞ DATE & LIEU DE NAISSANCE : Le vingt-deux Juillet mille-neuf-cent-vingt, NewCastle. Un soupir. Un gémissement extasiant. Un râle de plaisir. Puis plus rien. Plus rien que neuf mois d'attente accompagnés d'autant de contentements que de mécontentements. Une douleur. De l'eau échappée. Des cris. Puis des vagissements. C'était un vendredi, un vendredi vingt-deux juillet, et ce fut le début du reste de ta vie. Peut être déjà avais-tu conscience que tout être naissait pour mourir, qu'il s'agissait là d'un destin inexorable et que toi, plus que les autres, tu ne pourrais y échapper et qu'il faudrait à tout instant en profiter.
☞ AGE : Trente ans Difficile jour d'un été d'entre-deux guerres, l'odeur de la poudre et des chairs calcinées n'a pas disparu. Les corps survivants sursautent en rythme à chaque coup de tonnerres qui raisonnent, ils se cachent les yeux à chaque éclair qui éblouie, priant pour que jamais le foudre ne redevienne un coup de fusil. La lueur d'une bougie esseulée et vacillante à la fenêtre vient accompagner la lecture effrénée d'une carte aux lettres hypocrites que chaque flash rend clairs sous la lumière d'un jour factice. Il lit puis déchire, et jette. Il lit puis souffle la bougie de son trentième anniversaire. Le noir l'englouti. L'obscurité englouti toujours tout.
☞ ORIGINES & NATIONALITE : Anglo-Irlandais. Souvenir lancinant d'une longue haie de roses-rouges coupée à force de longues cisailles, d'un chapeau qui s'envole jusque dans les ronces épaisses, et d'un cri. L'escabeau est tombé, le corps lui aussi a chuté, la lame volontaire s'est enfoncée profondément dans la chair, et le ballon roule encore jusqu'à la flaque de sang jusqu'à s’arrêter tout contre une main recroquevillée. La mère hurle, l'autre souffle une dernière fois, l'enfant regarde les yeux ouverts sur le monde ce corps se raidir sous le poids de la mort, et la chronique parle de cette famille endeuillée par un accident bien meurtrier.
☞ ETUDES/METIER : Psychologue Comportementaliste. La folie court. Elle court toujours entre les veines de l'humanité, elle gambade comme un cheval fougueux et n'attend qu'un moment de calme illusoire pour s'installer. Elle est comme ça la folie. Insidieuse. Pernicieuse. Douloureuse. Et lui il l'aime cette folie, tout autant qu'il aime l'homme mais bien plus encore la femme. Ce n'est pas pour rien que la folie est féminine, pas pour rien qu'elle est pleine de malice et qu'elle se montre retors. La folie est une pandémie, et déjà celui qui observe se sent empreint de celle-ci. Il l'effleure du bout des doigts, la caresse avec amour, la chérie avec passion, et l’étouffe avec possession.
☞ ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel. Féminine. Féministe. Garçonne. Malade. Infirme. Belle. Laide. Croyante. Mariée. Jeune. Vieille. Grosse. Rachitique. Peu lui importe tant quelles lui appartiennent. Un court instant, un long moment, il veut juste laisser sa trace dans la vie de ces femmes qu'il a connu et qui un jour ont posé leurs yeux sur lui. La femme dans sa rondeur, dans sa féminité exacerbée, le fascine. Elles l'accueillent, et lui ne dit jamais vraiment non, il minaude, il observe, pour finalement capituler en montrant ses plus grands travers.
☞ STATUT : Célibataire. La mariage. Le mot sonne un peu comme la menace d'une mort imminente. Ce serait mettre en péril tout ce qu'il est, tout ce à quoi il aspire pour son avenir, se serait mettre à mal tout cette liberté qu'il aime tant. Le mariage n'est qu'un amas de chaînes, le mariage ce sont les menottes qu'on lui ferait mettre de force, et il lui est inconcevable de se voir ainsi emprisonner. Jamais. Jamais il ne se laissera prendre à ce jeu.
[i]☞ SITUATION FAMILIALE :
Fils Unique. La famille Whitman était une famille heureuse aux yeux de tous. Fortuné, heureux en ménage, parents d'un enfant aux airs adorables. Seulement il suffisait de passer le pas de la porte pour rompre le sort. L'illusion était parfaite, et les sourires factices ne faisaient que rendre le monde plus désagréable pour ceux qui confiaient vouloir vivre comme ce faux modèle de perfection. Il n'y avait plus d'amour dans ce couple, plus de tendresse, pas même de regard échangé. Il n'y avait pas de retenu pour cet enfant, pas plus qu'on ne lui donnait de limite, et le caprice devint petit à petit une ligne de conduite. Les apparences sont souvent trompeuses, les illusions souvent tranchantes, et le mélange du tout fait pousser une graine de perfidie au creux du cœur des enfants.
☞ NEVROSE : Névrose Obsessionnelle Destructrice. La pulsion est là. Puissante. Infâme. Inaltérable. Elle pousse chaque cellule de son corps à se jeter en avant pour qu'il fasse un peu plus de pas en arrière. Elle lutte contre une conscience déjà bien défaillante, l'écrase sous le poids de ses envies, et l'enferme pour ne plus souffrir de sa présence. Elle est là. Toujours là. Cherchant partout la nymphe qui l'ensorcelle, l’empêchant de voir autrement que par les deux bleus qui la retiennent, et forçant le destin pour qu'elle lui appartienne. A lui. A lui et uniquement à lui. Par la force, le charme, ou par le néant, elle sera à lui et à personne d'autre. La pulsion n'a plus d'écho que la pulsation de son cœur, que le battement de la carotide sous le col immaculée de sa chemise alors qu'elle fait son entrée. Divine. Parfaite. Elle viole son esprit de sa simple présence, souille ses pensées de ses souffles chauds et lascifs. A lui, et jamais à un autre. Dans la violence qu'il lui inflige il espère plus qu'il n'aspire à se venger de toute cette souffrance qu'elle lui inflige par ses multiples existences, mais pourtant, inlassable, elle coule entre ses doigts, et lui échappe un peu plus à chaque instant.
☞ PERSONNAGE DE CONTE : Le prince charmant. Qui suscite l'amour au premier regard, qui gagne le cœur par des lèvres effleurées, et remporte la belle d'une œillade assurée.
☞ GROUPE : Let's Kill Tonight . Même parmi les sains d'esprit se cachent quelques fous.
☞ CARACTERE DE CHIEN : Avenant - Protecteur - Confiant - Stratège - Rusé - Orateur - Passionné - Fougueux - Charismatique - Patient - Attentif - Charmant - Diplomate - Mystérieux - Minutieux - Souriant - Galant - Gentleman - Amusant - Arrogant & Orgueilleux - Possessif - Jaloux - Manipulateur - Cruel - Sombre - Opiniâtre - Joueur - Ne fait pas la différence entre le jeu et la réalité - Obsessionnel - Calculateur - Ne supporte pas l'échec - Égoïste - Désespéré – Torturé - Utopiste
☞ CREATEURS : tumblr & Maumauu


behind the mirror

PRÉNOM/SURNOM ; Mauricette ou Maumauu AGE ; Bientôt un quart de siécle, je me fais vieille. SEXE ; Boobies spotted ! COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM? ; bazzart, je regardais de loin et j'attendais qu'il ouvre ! ET COMMENT TU LE TROUVES? ; Ah bah j'aime bien sinon je serais pas là, et puis j'ai eu mon petit crush sur le scénario du prince charmant !PEUT-ON ON FAIRE UN PREDEFINI DE VOTRE PERSO. SI VOUS ETES SUPPRIME ? ; Bah étant donné que c'est déjà un scénario, je vois pas pourquoi vous pourriez pas ! QU'ON LUI COUPE LA TETE ; Luke Evans. CODE RÈGLEMENT ; I.J.W AUTRE CHOSE A AJOUTER? ; Nope... Si ce n'est que le code de cette fiche est une plaie pour ma pauvre personne XD





Dernière édition par Irish J. Whitman le Lun 3 Nov - 13:02, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 02/11/2014
☞ TON PSEUDO : maumauu

☞ CONTES ECRITS : 7
☞ CÉLÉBRITÉ : Luke Evans
☞ POINTS RP : 8





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Dim 2 Nov - 22:49


☞ tell us your story ☜
Bouche contre bouche. Lèvres sur lèvres.
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤

   


   
But mother never danced through fire shower.
Je suis né à NewCastle, mais mes parents n'y vivaient pas. Ils faisaient partis de cette catégorie de la population qui avait réussit à s'élever en dehors de leur condition, ainsi la famille de mon père avait réussit à faire fortune dans l'importation de whisky et la famille de ma mère quant à elle était dans l'industrie du tabac. Leur mariage avait consolidé leur fortune respective, et ils avaient fini par s'installer dans un vieux manoir qui avait été vendu par une famille de noble désargenté. Des bourgeois voilà ce qu'ils étaient. Des bourgeois qui ne souhaitaient vivre que comme ces nobles d'une autre époque.
Ce n'est donc pas à NewCastle que j'ai grandi, mais dans ce manoir perdu en pleine campagne. Il était, dans mes jeux d'enfants, ce qu'il y avait de plus proche des château-forts dont ma nurse me racontait les histoires, et je passais des heures entières à frapper les murs à la recherche d'un passage secret qui me conduirait tout droit à la cache d'arme d'un chevalier oublié. Je ne trouvais jamais que des toiles d'araignées et quelques souris prises au piège dans des pièges savamment poser. Mon désespoir de trouver quelque chose d'extraordinaire n'atteignit jamais plus que l'ennui que finirent par m'inspirer les lieux. J'avais beau avoir tout ce qu'un enfant aurait souhaité, le solitude restait un véritable fardeau que l'éloignement progressif de mes parents ne vint jamais combler.
Bien sûr, je ne doute pas qu'ils eurent un jour le projet d'avoir une ribambelle d'enfants, tout comme je n'ai aucun doute sur le fait qu'un jour ils se sont aimés réciproquement. Malheureusement pour eux, et pour moi, le temps a fait son office, et les sentiments on petit à petit commencé à déserté leur couple. Mon père s'est mit à collectionner les maîtresses, ma mère à collectionner les bibelots tous plus inutiles les uns que les autres, mais jamais l'idée de se séparer ne leur vint à l'esprit. Ma mère ne pouvait pas vivre sans mon père, et elle gardait le vain espoir de pouvoir le reconquérir un jour, mon père quant à lui appréciait le confort d'avoir une femme à demeure. Et malgré tout ils continuaient à vivre leur vie tout en apparaissant côte à côte, souriant durant les soirées mondaines, voyageant ensemble et faisant de leur vie un mirage qui arrivait à berner tout le monde, ou presque.
Moi, j'étais le spectateur privilégié de leurs heurts et de leurs écueils à qui l'on tentait de tout faire oublier à force de cadeaux et de volontés assouvies. Je n'ai pas besoin de beaucoup réfléchir pour pouvoir oser dire que mes parents n'ont clairement pas été vraiment digne de leurs rôles, tout comme je peux dire sans trop me tromper que c'est le majordome et l'intendante qui m'ont élevé. C'est avec eux que j'ai vécu la plupart du temps que j'ai passé au manoir, c'est avec les enfants des employés que j'ai découvert la plupart des choses, et c'est comme ça que j'ai grandis. Tout du moins, c'est comme ça que j'ai grandi jusqu'à ce que mon père décide que les cours du précepteur n'étaient pas suffisant et que l'on m’envoie dans une école privée pour parfaire mon éducation et certainement, un peu, pour se débarrasser de ma présence de plus en plus envahissante.


You are no longer welcome in your home.
Le jour de mon départ, ni mon père ni ma mère n'étaient présents. Ma mère devait être prise pas ses réunions au club de bridge avec tout le gratin, et mon père avait de nouveau disparu pour quelques jours sans dire où il allait. La tache de m'emmener à la gare pour prendre le train de seize-heure dix-huit précisément pour la ville de Scarborough avait été donné au majordome, Monsieur Tallis, ainsi qu'au chauffeur Monsieur Turner. L'un avait toujours terriblement guindé, et l'autre avait toujours sur le visage un sourire rougeaud qui dénotait d'un alcoolisme loin d'être sommaire.Le jour de mon départ, ni mon père ni ma mère n'étaient présents. Ma mère devait être prise pas ses réunions au club de bridge avec tout le gratin, et mon père avait de nouveau disparu pour quelques jours sans dire où il allait. La tache de m'emmener à la gare pour prendre le train de seize-heure dix-huit précisément pour la ville de Scarborough avait été donné au majordome, Monsieur Tallis, ainsi qu'au chauffeur Monsieur Turner. L'un avait toujours terriblement guindé, et l'autre avait toujours sur le visage un sourire rougeaud qui dénotait d'un alcoolisme loin d'être sommaire.
Ce voyage, bien que chaotique, m'avait remonté le morale parce que les deux compères n'avaient eu de cesse de se chercher des noises, et cela n'avait pas manqué de nous apporter quelques ennuis. Il avait fallu que nous fassions une bien vilaine embardée dans la Bentley de mon père pour que tous deux ce calme. Ils m'avaient accompagner jusqu'au quai de la gare. Là, il n'y avait personne d'autre que nous, et Monsieur Tallis engoncé dans sa redingote me disait que c'était un grand moment pour moi, que j'allais apprendre à devoir me débrouiller seul, et à devenir un homme. Je n'écoutais pas ce qu'il me disait, j'étais trop inquiet pour mon avenir, et je surveillais les faits et gestes de monsieur Turner qui avait confié ma valise à l'employé de la gare pour qu'il la range dans la cabine qui m'était réservé.
La vapeur s'est échappée de la locomotive dont la cloche s'est mise à sonner comme pour faire s'activer les voyageurs qui traînaient encore à l'extérieur du train. Comme pour me rappeler que j'étais le seul à devoir prendre ce train dans cette gare, et que ma solitude n'allait que s'accentuer durant les heures de voyages qui me mèneraient dans le sud de l'Angleterre. Les deux hommes ont dû se mettre à deux pour me faire entrer dans le train alors que je leur hurlais que je voulais rentrer à la maison, qu'ils n'avaient qu'à m'obéir, que je les ferais renvoyer et qu'ils le regretteraient tout le reste de leur vie. Mais ils ne se sont pas démontés, et font fait front face à la petite chose que j'étais.
Plus tard j'ai appris que les deux hommes étaient bien plus proche que j'aurais pu l'imaginer. Tous deux étaient cousins, leur mère étant sœur, ils avaient grandit ensemble, avaient fais la guerre ensemble, et que monsieur Turner avaient failli mourir durant la guerre. J'avais appris que s'il avait sombré dans l'alcool c'était à cause des cauchemars qu'ils faisaient chaque nuit durant, et qu'il n'y avait jamais que monsieur Tallis pour réussir à le calmer lorsqu'il avait ce genre de crise nocturne. C'était un curieux binôme, mais un binôme que le temps rendit un peu plus évident et bien moins rares.
Le train s'est petit à petit rempli de garçons, parfois plus jeunes que moi, parfois bien plus âgés, mais nous avions tous en commun ce vilain uniforme noir au col Claudine blanc retenu par un ruban de velours bleu marine. Ils n'avaient pas l'air aussi affligés que moi, c'est d'ailleurs dans ce train que j'ai commencé à me faire mon petit cercle de connaissances. J'attisais la curiosité des anciens qui se demandaient d'où je venais et ce qui m'avait valu cette punition. Je n'avais rien à répondre à ce questionnement si ce n'était l'évidence : on cherchait à m'éloigner de chez moi. Pire, on cherchait à se débarrasser de moi.


Or go to hell!

Je crois que c'est au prés des pères et des professeurs dévots que j'ai perdu la foi. Je n'ai jamais eu plus de mal à me rendre à la messe le dimanche que dans cette foutue école, et jamais plus d'ennuis que sous la croix du fils bien-aimé d'un dieu qui ne m'avait pas aidé à me tiré de ce trou. Durant les premières semaines de mon enfermement, je n'avais eu de cesse d'écrire et de faire envoyer des lettres à mes parents afin qu'ils me retirent de cet enfer. Je n'ai eu pour réponse qu'un silence des plus austère qui ne me rendit que plus amer vis à vis de mes parents. Les prières que je pouvais lancer à notre dieu furent du même acabit, et cela me poussa à me montrer de plus en plus insolent vis à vis des représentants de celui-ci.
J'avoue que ce ne fut pas un choix de vie des plus judicieux, j'en souffrais davantage chaque jour durant, encaissant les remarques acerbes de mes professeurs quand il ne s'agissait pas de vilains coup de règles sur mes doigts ou de longues heures passées sur les genoux à faire le piquet face à un coin de murs. J'ai appris à ne plus verser de l'arme, j'ai appris à m'endurcir face à ces murs, à devenir sourd aux supplications de ces professeurs, et je me suis construit petit à petit. Dans un sens, je dirais que mes parents avaient raison de m'envoyer dans cette école. Je dirais qu'ils m'ont poussé en agissant ainsi à devenir l'homme que je suis aujourd'hui. Ce sont eux, par leur absence au sein de ma vie d'enfant, qui ont contribué à m'éloigner définitivement d'eux.
Durant les vacances, quand je rentrais chez eux, je passais mon temps dans le jardin, dans la bibliothèque, quand je ne découchais pas pour me mêler aux festivités qui avait lieu dans le village le plus proche. J'y allais en compagnie des enfants des domestiques qui, eux-aussi, avaient grandit. Je jouais de mon charme, de mes sourires qui faisaient rougir les jeunes filles et rendaient jaloux les garçons. Je m'amusais bien plus durant ces cours instants que durant les rares dîners en compagnie de mes parents auxquels on me forçait à assister.
Néanmoins, ce fut véritablement durant l'été de mes dix-sept ans que ma vie sembla véritablement s'éclairer. J'y découvrais enfin la liberté. J'en avais terminé avec les longs séjours à Scarborough à apprendre le français, l'allemand et les préceptes bibliques retranscrits en latin. J'avais décidé de prendre à revers les décisions que semblait avoir déjà pris mon père à mon encontre, et je refusais de prendre sa suite pour me consacrer à des études médecines à Oxford. Ce fut aussi cette année que la jolie Helena Nuffield céda à mes avances.
Helena Nuffield était la fille d'une des bonnes qui travaillait chez mes parents depuis déjà des années. Je l'avais pour la première fois quand j'avais six ou sept ans, et à l'âge de dix-sept ans elle n'avait pas vraiment changé. Elle avait toujours les mêmes cheveux bruns bouclés, les joues rosies de fraîcheurs et deux grands yeux bleus. Helena était le genre de filles que tous les garçons regardaient mais jamais dans les yeux tant si silhouette tout en rondeur invitait les regards les moins chastes à en profiter. Moi comme les autres je me laissais embarquer par la rondeur de ses joues, mais surtout par celle de ses seins. Malgré l’ode à la luxure qu'inspirait sa vie, elle n'en restait pas moins chaste voir même un peu prude, pleines de bons sentiments et d'autres niaiseries liées aux temps qu'elle passait à cirer les bancs de l'église.
Sa naïveté avait toute fois des limites, et il ne lui fallu pas plus qu'une œillade pleine de sous-entendus alors qu'elle me croisait après une baignade dans l'étang. La chaleur et la folie de la jeunesse jouèrent certainement un rôle dans son empressement à me faire sien, mais je n'y trouvais rien à redire si ce ne fut quelques soupirs d'extases. Oh bien sûr, par la suite elle s'en voulu énormément, elle n'arriverait pas chaste aux portes de l’église, mais je m'en contrefichais éperdument et j'oubliais jusqu'à son existence alors que je prenais la direction d'Oxford la semaine qui suivit.


Brocken Mirror

Quand la seconde guerre mondiale éclata, j'avais dix-neuf ans, et je venais d'accomplir deux années brillantes au sein de l'école de médecine. L’Angleterre n'est pas immédiatement rentrée en guerre, le royaume jouait les observateurs, et quand elle se lança dans le conflit on jugea que j'étais encore trop jeune pour m'engager bien que j'étais porté par des idéaux de libertés ainsi que d’héroïsme. Mon père, bien que fortement déçu par mon choix de carrière, faisaient également pression en arrière pour que l'on évince mon nom des listes de jeunes gens désignés pour servir leur nation. Il fallu donc attendre quatre ans de plus pour que me libère de l'invisible joug de mon père, j'arrivais à la fin de mes études, et me décidais à prendre place non pas dans l'armée, je n'avais jamais été un combattant, mais dans les forces de soutient. Le vingt-huit décembre mille-neuf-cent-quarante-deux fut donc le jour où je rejoignit les saintes terres d'Europe par des moyens bien compliqués. Il était à l'époque impossible d'arriver en France par les voies habituelles, impossible de débarquer à Calais, et ce fut par un long périple au travers des terres jugées neutres que j'arrivais sur les champs de batailles.
J'étais déjà venu en France, j'avais déjà vu les vestiges de la première guerre que je n'avais pas vécu, mais j'avais surtout connu la paix qui y régnait. Jamais je n'aurais pu pensé que la guerre ressemblait à ça, je n'avais pas même pu imaginer que cela pouvait être aussi horrible tant la radio et les récits de guerre que l'on nous comptait étaient édulcoré. Jamais on ne nous avait parlé du paysage ravagé, des civiles pilonnées par les obus qui ne cessaient jamais de tomber, des hurlements des estropiés, des morts que l'on croisait partout où l'on posait le regard. On ne m'avait pas parlé de la douleur des autres, on ne m'avait jamais dit que cela serait comme une longue aiguille que l'on me planterait dans le corps à chaque fois que la mort viendrait me frôler.
Je n'ai jamais eu plus de sang sur les mains que durant la guerre. Je n'ai jamais été aussi proche de la grande mort que durant la guerre. Tout n'était que crasse, douleur, et terreur. Partout il y avait de la fumée, qu'elle vienne des feux, des éboulis, ou des cigarettes américaines que l'ont distribué à tour de bras pour réconforter les soldats. Mais pour dire vrai, je n'avais pas peur de cette fumée, je la trouvais détestable parce qu'elle rendait plus visible encore la faiblesse des hommes, il n'y avait pas un fumeur qui ne tenait pas sa cigarette avec fébrilité, pas un seul qui n'était pas agité de tremblement alors qu'il portait le poison à ses lèvres. Moi j'avais bien plus peur du reste. De tout le reste.
J'étais hanté par les cris, par les gémissements, par mon incapacité à agir et par le fait qu'il fallait tout simplement accepter ce qui était irrémédiable. J'ai néanmoins survécu à tout le reste de la guerre, mais plus le temps avançait plus naissait le dégoût pour ce rôle que j'exerçais. Quand la fin de la guerre a été signé, et que je suis rentré en Angleterre il m'a fallu accepté l'idée que jamais plus je ne pourrais soigner qui que ce soit dans l'urgence, que je ne supporterais plus jamais la maladie, les plaies, et la souffrance physique. J'étais brisé. En miette. Mais je refusais de l'accepter, et cherchais inconsciemment la voie de la rédemption au travers d'un changement radicale d'études.


A wolf in sheep.

J'ai passé quelque temps chez mes parents, peut être parce que j'avais besoin de me rattacher à quelque chose de calme et de connu. Le manoir n'avait pas vraiment changé, mes parents n'étaient pas plus présent qu'auparavant, mais je pouvais sentir que la maison avait un peu changé durant mon absence et pour cause. Durant la guerre, le manoir avait accueilli quelques fratries d'enfants que l'on avait fait quitter Londres le temps des bombardements, et les lieux avaient gardé quelques stigmates de cette occupation. Quelques jouets avaient été oublié, et des dessins enfantins recouvraient certains pans de murs des chambres désormais redevenue inoccupé.
Je ne suis néanmoins pas resté longtemps en Angleterre, je n'arrivais plus à vivre en ces lieux pas plus qu'ailleurs en Europe. La guerre m'avait rendu malade et distant vis à vis de mes origines, je n'arrivais plus à regarder le paysage sans y voir les traces encore trop récente de la guerre. J'avais besoin d'air. Besoin de changement. Ça ne devait pas se limiter à l'abandon de la médecine pour la psychologie. Ça ne devait pas se limiter à ce simple pan de ma vie et de la reprise de mes études pour un dernier cycle infernal.
J'ai donc pris le parti de prendre le bateau pour traverser l'Atlantique pour découvrir l'Amérique. J'avais un oncle qui vivait là-bas, le frère de ma mère. Il habitait New-York, et il avait su profiter de la guerre pour rebondir après la crise de mille-neuf-cent-vingt-neuf. C'était un célibataire d'une cinquantaine d'années, de ceux que l'on appelait ouvertement des libertins, et qui ne cachait pas leur amour pour le beau sexe. Rares étaient les journées où je ne croisais pas une femme différente en train de prendre son petit déjeuner tandis que lui lisait son journal à ses cotés. J'avoue avoir apprécié cette liberté qu'il m'offrait, je me suis adonné à autant d'études sur les soldats revenus du front que sur la physionomie féminine. J'ai appris que les américaines étaient bien moins farouche que la plupart des Anglaises, que si l'on disait des Françaises qu'elles étaient faciles, les américaines n'avaient rien à leur envier. Elles se cachaient juste derrière des couettes, des rubans, et des sourires de petites filles qui n'avaient pas l'air d'y toucher tout en se montrant bien plus entreprenante que quiconque dès qu'on leur faisait oublier les bancs de l’église ou ce que pouvait bien leur dire leur maman.
Mais je ne suis pas resté là, je ne pouvais pas vivre de cette façon tout le reste de ma vie, j'avais besoin de reconstruire tout ce que le passé avait détruit. J'avais fait bien des pas en avant, j'avais remonté des murs entiers de ma vie, mais je jugeais qu'il était temps de continuer mon chemin seul. Un de mes professeurs à l'université me confia un jour qu'un de ses éminents collègues prenaient sa retraite, que tous les fous avaient fini par avoir raison de sa patience, et qu'une place se libérait dans le sanatorium de Rosewood. Quand je lui ai dit que la place m’intéresserait il m'a immédiatement écrit une lettre de recommandations, et il ne me fallu pas attendre longtemps avant d'obtenir un entretien, pas plus de temps pour être engagé.
Néanmoins je ne m'attendais à être mis face à mes propres fêlures au sein de cet établissement, je ne m'attendais pas à voir mes propres distorsions être exacerbé par la présence d'une seule femme. Je ne pensais pas me montrer aussi dérangeant vis à vis de mes propres principes, et ne pensais pas non plus devoir mettre un masque de bienséance face à cette population dérangée que j'allais devoir juger puis aider. Cependant je ne ferais pas l'affront de mentir, cette situation me plaisait. Oui, elle me plaisait horriblement et me donnait enfin l'impression d'être enfin arrivé chez moi.

   


Dernière édition par Irish J. Whitman le Mar 4 Nov - 21:11, édité 11 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 27/10/2014
☞ TON PSEUDO : Sissy - Clochette

☞ CONTES ECRITS : 83
☞ CÉLÉBRITÉ : Anna Speckhart ♥
☞ POINTS RP : 180
☞ HUMEUR : Aussi instable qu'une mine, aussi piquante qu'une rose, aussi dangereuse que ce jeu... Tu es la roulette russe, tu tournes et tu tires.... ton interlocuteur ne sachant qui tu es vraiment...





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Dim 2 Nov - 22:53

PREM'S

HAN HAN HAN HAN HAN
TU ES LA

Bon, je poste rapidou pour que personne ne prenne ma place Arrow
Je te ferais un meilleur accueil plus tard

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 02/11/2014
☞ TON PSEUDO : maumauu

☞ CONTES ECRITS : 7
☞ CÉLÉBRITÉ : Luke Evans
☞ POINTS RP : 8





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Dim 2 Nov - 23:14

Ah oui? Quel genre d'accueil? J'ai hâte de voir ça!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 27/10/2014
☞ TON PSEUDO : oriane.

☞ CONTES ECRITS : 18
☞ CÉLÉBRITÉ : giza lagarce, la magnifique **
☞ POINTS RP : 41
☞ HUMEUR : brûlante.





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Lun 3 Nov - 10:59

oh un prince charmant
bienvenue ici et bon courage pour ta fiche!

LUKE
Je te prendrais bien à Seven
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 28/10/2014
☞ TON PSEUDO : cheyenne

☞ CONTES ECRITS : 79
☞ CÉLÉBRITÉ : ash stymest
☞ POINTS RP : 155





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Lun 3 Nov - 11:48

Bienvenue parmi-nous ! Et très bon choix de scénario ♥️♥️♥️

J'ai hâte de lire te fiche, bon courage pour la suite de sa rédaction
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 27/10/2014
☞ TON PSEUDO : Kill the Young

☞ CONTES ECRITS : 40
☞ CÉLÉBRITÉ : Oscar Spendrup
☞ POINTS RP : 120





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Lun 3 Nov - 19:51

Ahaha voilà Charming
Bienvenue et bon courage pour ta fiche
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 02/11/2014
☞ TON PSEUDO : maumauu

☞ CONTES ECRITS : 7
☞ CÉLÉBRITÉ : Luke Evans
☞ POINTS RP : 8





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Mar 4 Nov - 9:39

Merci beaucoup tout le monde! Je suis vraiment contente d'être parmi vous! J'espère qu'on va bien tous s'amuser et que ma fiche va plaire à Seven! Bref, je tente de finir ma fiche aujourd'hui!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 27/10/2014
☞ TON PSEUDO : Sissy - Clochette

☞ CONTES ECRITS : 83
☞ CÉLÉBRITÉ : Anna Speckhart ♥
☞ POINTS RP : 180
☞ HUMEUR : Aussi instable qu'une mine, aussi piquante qu'une rose, aussi dangereuse que ce jeu... Tu es la roulette russe, tu tournes et tu tires.... ton interlocuteur ne sachant qui tu es vraiment...





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Mar 4 Nov - 15:19

Zohra, va voir ailleurs si j'y suis Arrow


Irish.....

Ouvre mon enfant...:
 


MUSIQUE + IMAGES + TON ECRITURE = Arrow
Pour dire, que pour le moment, ta fiche is so perfect
Tu as tout compris, tu t'aies même approprié le personnage en parlant de la guerre, en lui donnant des caractéristiques qui ne dénature en aucun cas le prince

Non mais la musique! Je la connais, je l'utilise souvent pour des vidéos, je pensais pas qu'on la connaissait
Nan sérieux, c'est trop parfait
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 02/11/2014
☞ TON PSEUDO : maumauu

☞ CONTES ECRITS : 7
☞ CÉLÉBRITÉ : Luke Evans
☞ POINTS RP : 8





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Mar 4 Nov - 15:27

Viens là que je te fasse des bébés!
Muhuhuhuhu!

CHARMING IS IN DA PLACE!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 30/10/2014
☞ TON PSEUDO : Bat'phanie

☞ CONTES ECRITS : 28
☞ CÉLÉBRITÉ : Thomas Brodie-Sangster
☞ POINTS RP : 109
☞ HUMEUR : Viens jouer avec moi... aller, s'il-te-plait.





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Jeu 6 Nov - 1:22

Ooooooooooh je reconnais cette bouille ! Comme on se retrouve, mais je te connais en tant que Roman moi. WELCOME IN DA PLACE !! Et pis Luke Evans en Charming, ça promet, je le sens ! Ah et j'adore ta névrose ! Je sens que je vais shipper !!! BREF BREF, WELCOME ET PIS je me chut !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 02/11/2014
☞ TON PSEUDO : maumauu

☞ CONTES ECRITS : 7
☞ CÉLÉBRITÉ : Luke Evans
☞ POINTS RP : 8





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Jeu 6 Nov - 17:32

Ah oui? Mais t'es qui?
Merci mon poulet au passage! Je suis vraiment trop reconnaissable! C'est à cause de l'avatar ça!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar

- it's my wonderland -

☞ ARRIVEE A ROSEWOOD : 30/10/2014
☞ TON PSEUDO : Bat'phanie

☞ CONTES ECRITS : 28
☞ CÉLÉBRITÉ : Thomas Brodie-Sangster
☞ POINTS RP : 109
☞ HUMEUR : Viens jouer avec moi... aller, s'il-te-plait.





follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   Sam 8 Nov - 7:20

Une ancienne nièce. (Faut deviner laquelle ! ) Mais en fait c'est le pseudo qui t'a vendu, he he ! (Même si Luke... )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



- it's my wonderland -






Contenu sponsorisé
follow the cat to wonderland
✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤  

MessageSujet: Re: Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart   

Revenir en haut Aller en bas
 

 

Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart



Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Irish J. Whitman ▲ The Boy with the Cuckoo-Clock Heart
» THE IRISH WAY OF LIFE.
» Sheamus, the irish referee. Raw 27 august 2012.
» Listes des Chevaux
» EXERCISE EAGLES RETURN & EXERCISE SECOND GO NORMANDY RECCE

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
IT'S ONLY A DREAM ♕ welcome to Rosewood ::  :: Présentation :: Vous êtes en retard pour le thé !-